J'AI VOULU NOYER MES SOUCIS | NICOLAS SERVE (extrait)
Ce « film de confinement » est né d’une double ambition : celle du photographe de faire vivre une série « peu intéressante » et non narrative, et la mienne de me contraindre à n’utiliser les sons et ambiances que d’une seule et unique source (le film Shining de Stanley Kubrick). Petite recherche expérimentale pour répondre à la question "peut-on ré-invoquer l’ambiance d’un film sur de nouvelles images et engendrer les même émotions ?" Oui.